Lorsque Kari vivait dans une simple cabane sur l’île écossaise d’Iona, elle profitait chaque matin de la vue sur la mer et du calme de la nature.
Cet endroit modeste lui a montré que quelques choses seulement peuvent parfois suffire.

Plus tard, un long voyage avec seulement un sac à dos a également changé sa façon de voir les possessions et la vie quotidienne.

Tout ce qu’elle emportait devait être utile, car chaque objet supplémentaire représentait un poids en plus.
Elle a ainsi commencé à comprendre que les choses peuvent nous alourdir non seulement physiquement, mais aussi émotionnellement.
Peu à peu, cette réflexion l’a conduite vers le minimalisme.

En 2017, elle a finalement construit sa propre tiny house.
Pour elle, cette petite maison n’est pas seulement un lieu de vie, mais un véritable projet artistique vivant.
Elle y réunit créativité, simplicité et liberté personnelle.

Lorsque la maison a été présentée dans l’émission « Living Big in a Tiny House », elle a pu voir combien d’amour se cachait dans chaque détail.
Cela lui a aussi permis de comprendre plus clairement que la vie minimaliste a beaucoup de points communs avec un pèlerinage.

Dans les deux cas, il s’agit de choisir consciemment, de laisser derrière soi le superflu et de se concentrer sur l’essentiel.
Sa marche sur le Camino de Santiago l’a également profondément marquée.

Sur ce long chemin, elle a appris à ralentir et à regarder la vie autrement.
De cette expérience est ensuite né son livre illustré consacré à la marche.
Avec Tony Kriz, elle a aussi développé l’idée d’un podcast sur le pèlerinage et la transformation personnelle.
Il ne s’agit pas seulement de longues marches, mais aussi de savoir comment intégrer l’esprit du pèlerinage dans la vie quotidienne.
Au final, cette histoire montre que le Tiny Living ne signifie pas simplement vivre dans une petite maison.
Cela signifie créer plus d’espace pour ce qui inspire et moins de place pour ce qui nous pèse.



